le nouveau logo

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# Posté le vendredi 23 juillet 2004 15:41

Modifié le dimanche 13 février 2005 09:39

le palmares

le palmares
championnat de France

1923,1937,1948,1971,1972,1989,1990,1991,1992,1993

Coupe de France

1924,1926,1927,1935,1938,1943,1969,1972,1976,1989

Ligue des champions

1993

# Posté le samedi 24 juillet 2004 07:14

Modifié le dimanche 25 juillet 2004 06:25

l'histoire du club

l'histoire du club
l1899 fut l'année de fondation del'Olympique de Marseille : l'histoire de ce club vraiment à part, peutêtre apparentée à des montagnes russes tant les hauts et les bas se succédèrentdurant les 105 ans d'existence.

Cela commença par le titre dechampion du Littoral (1899/1900). 2 ans plus tard l'OM participe a son premierchampionnat national, où ils iront souvent en demi-finale. C'est ici que leclub phocéen rencontrera son premier grand rival : le Stade Helvétique (3Championnats de France à son actif).

Après la 1ère guerremondiale, l'OM jouera alors sa première finale (1918) : celle de la coupenationale de l'USFSA, perdue 4-1 contre Le Havre. En cette même année, naquitla compétition où l'OM règne en maître au nombre de victoires : « La CoupeDe France ». Ca n'est qu'en 1924 que l'OM remporte le premier de ses 10trophées, contre FC Sète (3-2) ; équipe qui dominait alors la ligue dusud-est. 2 années plus tard, Marseille remportera à nouveau ce trophée, avantde le conserver un an plus tard.

Sur sa lancée Marseille remporte sonpremier triplé en 1929,1930 et 1931 dans le championnat du sud-est .1929 estégalement l'année du premier titre de champion de France de l'OM grâce à unevictoire face au Club Français (Paris) par 3 buts à 2.

A partir de là Marseille fut uneterre d'asile idéale pour nombre d'internationaux, dont Jean Boyer, le 1erinternational français de l'OM.

Le professionnalisme fait sonapparition à Marseille en 1932 :ceci impliquant donc la participation à un nouveau championnat, où l'OMterminera 2ème de leur groupe derrière Lille.

La saison 1933/1934 est synonymede désillusion où le championnat sera perdu à cause d'un manque d'effectif. Eneffet, premier à 3 matches de la fin, Marseille se laissa rattraper. La coupede France fut également perdue sur la fin (défaite en finale contre Sète 2-1).

La saison suivante Marseilleterminera 9ème du classement, et remportera la coupe de France contre Rennes (3-0).

En 35/36, fut une saisonblanche : 6eme place en championnat, et élimination en 1/8eme de finale dela coupe de France.

Mais ceci pour mieux repartir :la saison suivante (1936/1937) l'OM remporta son deuxième championnat deFrance. Un autre point important avec un nouveau stade construit pour la coupedu monde 1938, qui prit la place du stade de l'Huveaune : le StadeVélodrome.

Pour les deux championnat (1938et 1939) suivant l'OM termine 2ème à deux points du premier, mais remporte unenouvelle fois la coupe de France en 1938.

S'en suivit un grandbouleversement à cause de la seconde guerre mondiale. Le professionnalismedisparaît alors, ainsi que son championnat. Les équipes s'affrontent tout demême lors de championnats régionaux, que l'OM remporta en 1941.

La coupe de France subsiste, etaprès une défaite en finale face au RC Paris 2 bus à un, Marseille atomisaBordeaux lors de l'édition suivante en finale, 4-0.

En 1944, le football françaiss'organise de nouveau de façon nationale en créant 2 groupes, où l'OM terminera4ème.

Après la réapparition desdivisions, Marseille décrochera son 3ème titre pendant la saison 1947/1948.

La compétition chérie desolympiens, leur fera bien des infidélités durant beaucoup d'années : aprèsune défaite en finale face à Nice 2-1 en 1954, ça ne sera que 8 ans plus tardque Marseille se haussa en...1/4 de finales. Dans cette sombre période, lemeilleur classement de l'OM fut 5ème en 1956.

Quelque chose clochait bien dansle club, car l'OM descendit en division 2, lors de la saison 1958/1959. Ilfaudra attendre 3 saisons pour voir Marseille revenir en D1.

Les débuts européens seront fait lorsde la coupe des villes de foires (descendante directe de la coupe de l'UEFA),en 1962 contre l'Union Saint Gilloise (BEL) avec une défaite 4-2.

En 1969, la coupe de France sourità nouveau à l'OM ; en finale contre Bordeaux, Marseille gagne par 2 à 0.Visiblement, ceci pu être pris comme un signe du destin, car l'OM finitdeuxième lors de la saison 1969/1970, puis remporte le championnat en1971 ; un des plus grands joueurs olympiens faisait alors partie del'effectif : Josip Skoblar, meilleur buteur de la saison avec 44 buts.

La saison suivante Marseilleremporte également le championnat, en réussissant la performance de resterpremier depuis la 4ème journée. Le premier doublé coupe -championnat fut réalise cette année là (8ème coupe de France). Par contrel'Europe sera une suite d'expériences difficiles mais enrichissantes avec desrencontres face au grand Ajax d'Amsterdam et à la Juventus de Turin.

L'année 1972 est marquée par lespremières histoires financières qui entraîneront alors la démission duprésident du club, M.Leclerc. Le club en subit les conséquence en se maintenant4 ans en D1 avant de redescendre en D2 en 1979 : le football pratiqué devenaitde plus en plus médiocre et le seul fait d'armes fut en 1976 en coupe deFrance, avec un succès contre Lyon, 2-0 en finale. Il faudra attendre 10 ansavant de revoir Marseille en finale.

Au mois d'Avril 1981, est évoqué ladisparition définitive du club ; terriblement endetté l'Olympique deMarseille terminera la saison grâce aux « minots », qui avaient gagné la coupeGambardella deux ans plus tôt.

En 1984, l'OM est de retour en D1après avoir finit 1er du groupe A. Marseille restera en Division 1, avec uneprestation moyenne mais compréhensible après ces années en D2 ; 16eme puis12eme. A noter tout de même, une finale de coupe perdue contre Bordeaux (2-1).Entre temps, Bernard Tapie et Jean-Pierre Papin sont arrivé au club ; une grandehistoire du club va alors s'écrire...

La première saison (86/87)l'objectif est déjà le titre, l'ambition de l'homme aux dents terriblementlongues est là. Marseille finira cependant 2eme, avec en plus, une nouvellefinale perdue face aux girondins de Bordeaux de Claude Bez, grand« ami » du président Tapie.

L'année suivante est moins roseau niveau National avec uniquement une 6ème place en championnat et uneélimination en coupe de France par Bastia dès les demi-finales.

Sur le plan européen, l'OMdécroche cependant une belle demi-finale.

Mais cette saison n'était qu'unerampe de lancement de la fusée olympienne : en 88/89, l'OM obtient son 2èmedoublé coupe – championnat de son histoire. Malgré un commencement moyen,Gérard Gili, qui remplaça Gérard Banide au bout de 2 matchs, arrive à redresserle club et prend la tête du classement à la 31eme journée devant le Paris-SGbattu par l'OM à la suite d'un match terriblement fermé et crispant, maissurtout marqué par la terrible frappe de Sauzée dans les ultimes instants de larencontre, qui fera chavirer de bonheur tout un peuple bleu et blanc. En coupede France, l'OM aligna son 10ème succès (record absolu), après une finaledantesque gagnée face à Monaco 4 buts à 3 ; une finale marquée par ungrand bonhomme, JPP, avec son triplé et sa fameuse bise à Mitterrand.

La saison 89/90, avec un effectifrenforcé Marseille connaître le même bonheur en championnat, au nez et à labarbe des bordelais, alors rival numéro 1.

En Coupe des Champions, Marseilletombera face au Benfica de Lisbonne de Vata ; celui-ci marqua en effet unbut de la main au Castaneda, le tout à 7 minutes de la fin. L'arbitre, M.VanLanguenove avait visiblement abusé de substances illicites tant cette faute dejeu était énorme.

En 90/91, l'OM continue sur salancé et remporte une nouvelle fois le titre de champion de France. Les coupes(France et Europe) furent toutes les deux perdues à quelques joursd'intervalles (Défaite 1-0 face à Monaco, et aux tirs aux buts face à l'EtoileRouge de Belgrade à Bari après le fabuleux match face au grand Milan AC de Van-Bastenet Berlusconi et ce but inoubliable de Waddle). Bernard Tapie venait alors decomprendre comment gagner une coupe d'Europe....

Mais cette époque est véritablementcelle de l'OM. En 91/92, le championnat ne leur échappera pas (cette foisdevant l'AS Monaco) et la coupe de France sera tristement marquée par l'épisodedramatique de Furiani (effondrement de la tribune avant le match de demi-finaleBastia – OM). Le titre ne sera donc pas attribué.

La saison qui suivra (92/93), seral'apogée de l'OM version Tapie. Victoire en championnat pour la 5èmefois consécutive, mais cette équipe marquera l'histoire du football françaisgrâce a sa performance au niveau européen : le trophée qu'aucune équipefrançaise n'as réussi a gagner Marseille là rapporté dans ses murs après la fameusefinale du 26 Mai 1993 : l'Olympique de Marseille remporte la Coupe DesChampions contre le Grand Milan-AC, grâce à un but de la tête de Basile Boli.Marseille est assurément la plus grande équipe française, et fait partie dugotha des grands clubs européens.

Tapie l'avait promis, Tapie l'afait... mais à quel prix...

VA OM...Sombre histoire decorruption autour d'un match qui assurait un titre à l'OM. Le tout saupoudrépar un acharnement médiatique marquera la fin de l'époque faste Tapie ...Celui-ciagassait désormais de plus en plus et se découvrait nombre d'ennemis chaquejours. Il paya alors certainement pas pour rien, mais aussi pour beaucoupd'autres. Il gênait également sur le terrain politique et son« élimination » n'allait pas tarder. Comment couper les ailes de cethomme qui voyait tout en grand ? En partie en cassant son jouet, qui luipermit d'acquérir une grande popularité auprès des français : l'OM.

« L'affaire VA-OM » en premièrepage de tous les journaux, la justice qui enquête pour la 1ère fois sur unmatche de football, le conseil fédéral qui retire le titre de champion deFrance 1993 a l'OM et rétrogradera un peu plus tard le club en secondedivision, et bouquet final, l'UEFA enlève Marseille de la compétitioneuropéenne et la FIFA qui elle aussi retire le droit de jouer la coupeIntercontinentale.

Malgré ça Marseille finit 2ème duchampionnat avec l'émergence d'un nouveau futur grand joueur qui marquera lechampionnat de France, Sonny Anderson. Vient l'heure des séparations avec lagrande majorité de ses vedettes. Mais la décision du conseil fédéral rétrogrademalgré ses efforts consentis, l'OM en D2.

L'heure était venue de payer lanote.

L'ère Tapie finit ainsitristement un 11 décembre 1994, laissant l'OM dans des problèmes financiermonstrueux qui conduisirent une année plus tard alors que le club avait gagnéle droit de revenir parmi l'élite, au dépôt de bilan ...

Après une brillante premièreannée en D2 où l'OM termina à la première place du classement (grâce a de vieuxbriscards comme DeWolf, Cascarino ou Ferreri), le club déposa le bilan, faute àdes années précédents catastrophiques au niveau économique et à de groserrements financiers du clan Tapie. Un dépôt de bilan s'assorti généralement dela rétrogradation d'une division. Ainsi, ils restèrent une année de plus en D2.

Celle-ci fut plus laborieuse avecun départ difficile, mais la seconde place acquise sur la fin et une victoire4-1 face à Sochaux au vélodrome, l'OM allait à nouveau goûter à la D1 en 96/97.

L'OM entraîné alors par GérardGili, finit à une peu glorieuse 11ème après pourtant un recrutement prometteur(Gravelaine, Letchkov, Kopke, Pedros, Roy). Cette année fut marquée surtout parle dernier match étrange ou l'OM s'inclina par 8-0 au stade Gerland face à deslyonnais survoltés par une qualification européenne alors possible s'ilsgagnaient par...7 buts d'écart...

Roland Courbis mène l'équipe aurang de 4ème du championnat en 1997-1998, et donc une qualification pour lacoupe de l'UEFA. De beaux joueurs signèrent à l'OM cette année, comme Pires, Makélélé,Ravanelli, Dugarry et surtout le président, Laurent Blanc, qui malgré son postede libéro, terminera meilleur buteur du club.

1998 était bien entendu l'annéede coupe du monde en France, et donc rénovation du Stade Vélodrome qui comptera60000 places maintenant.

Pour la saison 98-99, l'OM visaitalors clairement le titre, avec un nouveau recrutement de premier plan(Maurice, Blondeau, Luccin, Gourvennec, ...). Cette année sera marquée par leduel à distance entre l'OM et les girondins de Bordeaux et leur nouvelentraîneur, Elie Baup. Mais Marseille ne su tirer profit des rencontres face àson rival (défaite à Bordeaux 4-1 et 2-2 au Vélodrome), et ce dernier, surtoutgrâce à son quatuor Micoud – Benarbia – Wiltord – Laslandes remporta le titre àla dernière journée que beaucoup de supporter de l'OM auront du mal à oublier.Marseille se déplaçait à Nantes alors que Bordeaux jouait au PSG. Il suffisaità l'OM de l'emporter à condition que les girondins ne fassent de même pourgagner ce titre tant espéré. Mais Feindouno inscrivit le but le plus importantde sa carrière face à un Bernard Lama médusé, le tout à la dernière minute desarrêts de jeu alors que de son coté l'OM menait tranquillement1-0 grâce àPires. Certain y verront un complot, D'autres une incompétence du PSG à battreun adversaire alors bien plus fort.

Pour l'année du centenaire, onrêvait d'un titre. Si au niveau national on fut d'un cheveu de le remporter, auniveau européen, ce fut également très près du but. Après une campagne UEFArondement menée (Olomouc, Werder de Breme, Celta Vigo, Bologne), l'équipe deParme menée par un fameux duo argentin, Veron – Crespo, annihila les espoirsmarseillais, avec un score net et sans appel, 3-0.

Après la saison 98/99, ons'attendait à revoir Marseille de nouveaux jouer les premiers rôles enchampionnat. Mais ce fut loin d'être le cas. Notamment à cause d'une campagnede recrutement qui avait pour but de rajeunir un effectif marseillais trèsexpérimenté. Ainsi, le pouvoir fut donné aux jeunes Dalmat, Luccin ou encoreGallas, mais la pierre angulaire de l'équipe, Laurent Blanc quitta l'OM pourl'Inter de Milan suite à une brouille avec Courbis. L'effectif alors trèsfriable mentalement n'avait aucune ressource morale pour résister à lapression. Le championnat fut chaotique. Courbis n'y résistera pas et cédera saplace à la mi-championnat. Le mercato fut calamiteux (départ de Dugarry,Dalmat, Ravanelli, arrivée de Pouget, Leroy, Cyprien et Dumas). La secondepartie du championnat ne fut guerre mieux, et finalement, grâce à son Ivoirientant décrié Bakayoko, l'OM se sauva lors de l'ultime journée en arrachant lenul à Sedan, 2-2.

La campagne en ligue deschampions fut tout à fait très moyenne avec malgré tout, quelques coupsd'éclats face à Manchester United ou Chelsea.

Les conséquences de cetteterrible saison ne se firent pas attendre avec la fuite des meilleurs joueurs.

Vint alors une nouvelle équipedirigeante (toujours choisie par l'argentier du club, Robert Louis Dreyfus) quimit en place un nouvel entraîneur, Abel Braga. Celui-ci mit en place un OMpoussif, et peu efficace, surtout peu aidé par ses deux recrues brésiliennes,Adriano et Marcelinho.

Braga ne tenu pas longtemps etfut remplacé très vite par le souriant Clemente qui ne fit pas mieux à sontour, l'OM ne se sauvant une nouvelle fois que sur la fin.

Un mieux fût ressentit lors de lasaison 2001/2002, avec la nouvelle ère Tapie alors rappelé par Robert LouisDreyfus pour remettre a flot un navire qu'il connu si bien autrefois. Une 9emeplace fut décrochée ; mieux que les deux années précédentes certes, maisl'ère Tapie fut rompue, car une nouvelle fois, sa gestion du club s'avéracatastrophique. Chamboulement d'effectif, recrutement plus que moyen (Tuzzio,Delfim, Jurietti, Fernandes, Dill), création du risible Loft des joueursindésirables, valse d'entraîneurs (Ivic, Anigo, Skoblar Galtier – Ivic),bagarres internes (Dubiton, Anigo), bagarres externes (Praud), des joueurs quiarrivent un jour et qui repartent 3 jours plus tard dans un autre club (Dill),un nouveau chamboulement d'effectif au mercato (Chapuis, Sakho, Olembe,Torrisi, Dimas, Alfonso, Rivera, W.Dalmat). J'en passe des vertes et des pasmûres. (c.f. Forumhttp://planetemars.citeheb.net/forum/viewtopic.php?p=1225#1225)

La saison 2002/2003 sera celle durenouveau, avec une nouvelle équipe dirigeante, bien choisie, en la personne deAlain Perrin, ancien entraîneur de Troyes, Christophe Bouchet nouveau président...Eneffet Marseille trouva cette année une sérénité et une solidité sans failles, àdéfaut d'un beau jeu ; grâce à des joueurs clés comme Leboeuf, Van Buytenou Dos Santos mais également à l'abnégation de garçons généreux comme Chapuis, Sakho,Celestini ou Johansen.

Marseille sera champion d'automnescette année et finira 3eme derrière Lyon et Monaco et se qualifiera pour laLigue des Champions. Un grand coup de chapeau à tout le monde, tant il futdifficile de passer après la tornade Tapie et ses conséquences (effectif tropimportant, gros contrats)

Pour la saison 03-04, tout lemonde attendait l'OM au tournant. Plus question de se cacher et de créer lasurprise comme l'an passé : l'OM est de nouveau craint. Son pouvoird'attraction toujours intact attira dans les mailles du filet phocéen de beauxpoissons comme Marlet, Mido ou Drogba, mais également quelques joueurs prometteursaux dires du coach, Vachousek, Skacel, ou encore Meriem. Après un début enfanfare, les débuts en ligue des champions, conjugués par un nombre importantde blessés, à une réussite en fuite et à une trop longue intégration decertains éléments, l'OM marque le pas, et Perrin y perd sa place. Anigo leremplace et tente de rectifier au mercato les carences avérées de l'effectifmarseillais avec l'arrivée de Sommeil, de Battles, de Ferreira ou de Koke.

Saison suivante (03/04),Marseille fut le meilleur recrutement de la Ligue1 et se qualifia pour lesstages de groupes en Ligue des Champions rejoignant Lyon et Monaco. Avec un bondébut de saison l'OM état toujours dans la course, mais tombés dans avec leReal de Madrid dans le stage de groupe de la Ligue des Champions ne fut paschose facile. En effet l'OM perdit par 2 fois ses rendez-vous et une cassurefut même ressentie entre les joueurs et l'entraîneur par une rigueur malcompris par les joueurs. L'OM sombre maintenant, avec son gardien Runje écarterdu groupe, à cause d'une mésentente avec Alain Perrin. Au mercato c'est lacrise à L'OM, on ne compte pu trop sur le titre avec un Monaco tonitruant. A noterle retour de Barthez (en prêt) venu remplacer Runje toujours écarter. 14Janvier 2004, Alain Perrin est remplacer par José Anigo, qui avait déjàcommander l'équipe au tout début de la saison 2001/2002, par le présidentChristophe Bouchet, qui a vraiment attendu que la situation s'améliore, envain.

# Posté le samedi 24 juillet 2004 07:16

Modifié le vendredi 26 août 2005 10:29

la commanderie

la commanderie
Le complexe moderne et efficace rêvé par Michel Hidalgo a mis plus de 10 ans à prendre forme. Cela n'aurait jamais pu être possible sans la détermination de Robert Louis-Dreyfus à inscrire l'OM dans la durée. En juillet 1991, les joueurs de la section professionnelle de l'Olympique de Marseille inaugurent les terrains municipaux de la Commanderie, laissant derrière eux les terrains de Luminy, du Cesne ou de Saint Menet. Ce projet permet de doter l'OM d'un Centre d'Entraînement
à la hauteur des ambitions du Club
En 2002 le Centre d'Entraînement est transformé pour devenir un outil performant et adapté aux besoins des joueurs professionnels. En janvier 2005, l'Olympique de Marseille réunit dans un bâtiment neuf l'ensemble de ses services administratifs et de ses médias avec notamment la régie et le plateau d'OMTV et l'exploitation du site internet.Situé dans Marseille mais en pleine verdure, le Centre d'Entraînement de la Commanderie constitue aujourd'hui un véritable lieu de vie où environ 80 personnes travaillent en moyenne chaque jour


Sur une emprise de 9,5 hectares, l'Olympique de Marseille dispose de
40 000 m² de terrains
1 terrain pelousé de 8 800 m2
1 plaine de jeux pelousée de 12 600 m2
1 terrain synthétique de 8 800 m2
1 terrain synthétique d'entraînement spécifique de 7 800 m2 doté d'une piste d'athlétisme de 5 couloirs équipé de cellules photo-électriques
1 fosse d'entraînement de 1 200 m2 réservée aux exercices techniques de vitesse, puissance et résistance et à la technique individuelle

De vastes bâtiments regroupent
4 vestiaires réservés aux jeunes du Centre de formation (CFA, 18 ans nationaux, 16 ans nationaux et 14 ans fédéraux)
1 espace soins, massages, sauna-hammam, et une piscine de thalassothérapie
1 salle de musculation, 1 salle vidéo ultra moderne
les bureaux de la direction sportive, un club house
1 vestiaire de 33 places pour l'équipe première avec pour chaque joueur un même numéro de maillot, de casier, et de parking
Un batiment administratif de 1870 M² sur 2 étages regroupant tous les services du club ainsi que les médias (OMTV, OM.net, OM Mag,..)
Un batiment pour le centre de formation de170 M² incluant le centre de presse avec un amphithéatre de 60 places (cabine de traduction, d'interview)

# Posté le samedi 24 juillet 2004 07:17

Modifié le vendredi 01 septembre 2006 10:07

Pape Diouf le nouveau président

Pape Diouf le nouveau président
A la suite du départ de Christophe Bouchet Pape est devenu le président du directoire jusqu'a la fin de saison
Depuis peut il a etais noé Président du club

# Posté le samedi 24 juillet 2004 07:19

Modifié le samedi 11 juin 2005 06:36